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Un homme âgé de 27 ans, journaliste, a mis fin à ses jours hier matin en sautant du 58e étage de la tour
Montparnasse à Paris (XVe), un étage totalement fermé au public. Son corps s'est écrasé sur le toit du centre commercial situé au pied de la tour. Selon un des responsables de service de sécurité de la tour, il avait contacté trois jours auparavant la tour Montparnasse pour réaliser un reportage photo depuis la terrasse au 59e étage, à 210 mètres de haut, mais a finalement demandé jeudi à le faire depuis le 58e étage, étage technique appartenant au syndicat de copropriété de la tour et où se trouve un chemin de ronde supportant les nacelles de nettoyage des vitres. |
Etage fermé au public
"Le 58e étage, nous a dit ce journaliste, lui convenait davantage car il déborde de deux ou trois mètres par rapport au 59e étage. Ce genre de
demande n'est pas exceptionnel et, dans ce cas, un pompier du service de sécurité ouvre l'accès et accompagne toujours la personne", a dit ce responsable. Mais "le jeune homme a
pénétré sur la terrasse du 58e étage et s'est précipité dans le vide sans que le pompier qui l'accompagnait ait pu faire quoi que ce soit". Selon l'agence Hémisphère Sud de la tour,
l'autorisation d'aller au 58e étage est rare, seulement accordée pour des journalistes, et se fait toujours acccompagnée d'un pompier, dont il a trompé la viligance.
Le dernier suicide du haut de la plus haute tour parisienne remonte, selon la direction, à juin 2006.
Mais les suicides y sont assez rares car la terrasse ouverte du 59e étage comporte une rambarde d'1,50 mètre de haut. Des systèmes de détection repèrent instantanément une personne qui
chercherait à la franchir. Et le 56e étage est entièrement fermé par des vitres.
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Jean-Luc Delarue a reconnu lundi sur RTL qu'il avait "pété les plombs" en perturbant un vol Paris-Johannesburg après avoir pris des somnifères et de l'alcool pour lutter contre sa "phobie de l'avion". "Je regrette beaucoup ce qui s'est passé. Je tiens à renouveler mes excuses vis-à-vis de l'ensemble des passagers et du personnel navigant pour avoir perturbé leur voyage", a-t-il déclaré. "Je ne me souviens pas de tout mais suffisamment pour savoir que mon comportement n'était pas normal, loin de là, et pas acceptable. J'ai vraiment pété les plombs", a souligné l'animateur. |
Jean-Luc Delarue a "avoué" avoir la "phobie de l'avion". "Donc j'ai pris ce soir-là des somnifères plus quelques verres de vin, un mélange malheureux qui a eu d'autant plus d'effet sur moi que j'étais particulièrement tendu en raison du rythme des tournages des derniers jours et je venais juste d'arrêter de fumer", a-t-il expliqué. "Je vivais très mal la pression des paparazzi qui est incessante depuis que j'ai eu un bébé", a-t-il ajouté. L'animateur entend "travailler très vite sur ce problème de phobie de l'avion et en tout cas ne plus prendre de médicaments ni d'alcool en vol". "Il faut que je m'organise pour retrouver mon compte de sommeil, sans doute répartir mes plannings de tournage qui se sont accélérés et considérer ce qui est arrivé comme une véritable alerte", a-t-il dit.
Jean-Luc Delarue est convoqué fin mars au tribunal de Bobigny pour "violence", "outrage", "agression sexuelle" et "tentative d'entrave à la circulation aérienne", alors qu'il était ivre lors d'un vol Paris-Johannesburg le 13 février, a-t-on appris lundi de source judiciaire. Jean-Luc Delarue sera jugé en audience de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité (CRPC), selon la procédure dite du plaider-coupable, car "il a reconnu les faits" lors de sa garde à vue dimanche dans les locaux de la police aux frontières (PAF) de l'aéroport de Roissy, selon la même source.
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